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L'Apéro-note !
Une radio de la tête à la queue
Être ou ne pas être « radioélectrique »
Histoire
Des poissons et des hommes : Un peu d’histoire
L’Antiquité et les poissons électriques
Le Moyen-Âge des poissons électriques
La Renaissance des poissons électriques
Les Lumières des poissons électriques
Le 19e des poissons électriques : Problèmes d’électrophysiologie… et problèmes d’évolution
La découverte de neurotransmetteur dans les poissons électriques
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Évolution et biodiversité des animaux électriques
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Le cerveau des aptéronotes
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Tour d’une cité neuronale: le cerveau de A.leptorhynchus ... EN CONSTRUCTION
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Quand le rythme évolue, on mute les canaux sodiques
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Électroréception : l’électronique dans la peau
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Electrocommunication des aptéronotes
La réponse d’évitement de l’interférence (JAR) : Chérie, tu m’éblouis!
Fish and chirps: recettes de communication
Détection des petits chirps
ELL
Le ELL : la porte d’entrée électrosensorielle
Les segments et les couches du ELL
Les voies de rétroaction du ELL
Champs-Récepteurs des Cellules Pyramidales : Fenêtres sur le Monde.
Global vs Local: Le problème... ou comment distinguer sa blonde de sa bouffe.
Global vs Local: deux stimuli, deux préférences
Global vs Local: Le commutateur
Global vs Local: Deux langages pour mieux comprendre.
Mémoire
Mémoire de poisson...
Apprentissage et reconnaissance de formes électriques
La LTFE, une mémoire non associative et un compteur de pulses
Ha! Qu'il m'énervait! ... habituation des signaux de communication
Habituation : concept général
Neurone
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ELL



ELL
Le ELL : la porte d’entrée électrosensorielle
Le lobe électrique de la ligne latérale (ELL) est le noyau le plus étudié chez les aptéronotes. Il est placé tout à l’arrière du cerveau et est le seul noyau qui reçoit directement des informations des afférences (nerfs sensitifs) des électrorécepteurs de la peau. C’est donc l’unique porte d’entrée des informations électrosensorielles au cerveau. L’organisation du ELL des aptéronotes est en couches superposées, ce qui simplifie l’analyse de sa circuiterie neuronale et les études physiologiques in vivo et in vitro. Le ELL doit permettre aux aptéronotes de recevoir, coder et discriminer ultérieurement les informations d’au moins trois types de stimuli électrosensoriels : proie, objets environnants et signaux de communication de ses pairs.
Mai 31, 2005, 19:25

ELL
Les segments et les couches du ELL
Initialement, le ELL semblait aux chercheurs comme une structure passablement uniforme avec deux types de cellules principales (cellules pyramidales et les cellules granulaires). Cependant, son étude de plus en plus détaillée montre au contraire une spécialisation des divers parties du ELL et une diversité cellulaire qui surprennent encore.

Mai 31, 2005, 19:28

ELL
Les voies de rétroaction du ELL
Les voies de rétroaction sont des facteurs importants dans l'activité des cellules pyramidales du ELL. Ces voies sont impliquées dans plusieurs fonctions qui affectent intimement les capacités électrosensorielles des aptéronotes.
Mai 31, 2005, 23:38

ELL
Champs-Récepteurs des Cellules Pyramidales : Fenêtres sur le Monde.
Chaque cellule pyramidale du ELL reçoit des afférences d’une petite section de la peau que l’on nomme le champ-récepteur. Chaque champ-récepteur est une fenêtre sensorielle sur le monde.

Juin 1, 2005, 21:51

ELL
Global vs Local: Le problème... ou comment distinguer sa blonde de sa bouffe.
Comment distinguer un stimulus d’un autre surtout lorsqu’il provient d’une même source sensorielle. Comment faire la distinction entre sa blonde et sa bouffe? Ce problème qui se pose aussi (!) chez les aptéronotes. Mais de quoi au juste parle-t-on?

Les trois articles suvants cherchent à répondre à cette question.

Juin 1, 2005, 21:55

ELL
Global vs Local: deux stimuli, deux préférences
Pour distinguer les stimuli globaux de communication des stimuli locaux des proies, les cellules pyramidales doivent pouvoir réagir aux deux types de stimuli.

Juin 1, 2005, 21:59

ELL
Global vs Local: Le commutateur
Comment les cellules pyramidales peuvent-elles passer d'un mode d'activité "local" à un mode "global"? Le tout se fait grâce à l'inhibition de la boucle de rétroaction directe.

Juin 1, 2005, 22:03

ELL
Global vs Local: Deux langages pour mieux comprendre.
Afin de signaliser différemment aux noyaux supérieurs les signaux globaux de communication et les signaux locaux d'une proie, les cellules pyramidales codifient l'information sensorielle différemment: en pic seul ou en rafale.

Juin 1, 2005, 22:37


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Références
Erik Harvey-Girard Apteronote. Ottawa: . <  >
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